A l’issue de son congé-maternité, la collaboratrice doit pouvoir retrouver son emploi, sans changement. La réalité est souvent autre : près de 10% des femmes perdraient involontairement leur travail à ce moment.
En participant à ce workshop, vous découvrirez l’étendue de la protection de la maternité et de l’interdiction de discrimination des jeunes mères. Vous analyserez mieux les situations de licenciement après la maternité, lorsque les besoins de l’entreprise l’imposent.
L’entreprise, qui doit malheureusement se séparer d’une collaboratrice après sa maternité, fera preuve de vigilance. La jeune mère est tout d’abord protégée contre les congés en temps inopportun. Un licenciement dont la motivation ne serait pas suffisamment établie ne manquera pas d’être qualifié d’abusif et de discriminatoire par le juge.
La jurisprudence, tant fédérale que cantonale, reconnaît qu’un certain nombre de motifs objectifs permettent de procéder au licenciement d’une collaboratrice au retour du congé maternité.
Lorsqu’une résiliation est prononcée à la hâte, les conséquences humaines et financières d’un licenciement abusif peuvent être lourdes pour l’entreprise en cas de litige.
Si l’organisation de l’entreprise change durant le congé maternité, elle doit pouvoir adapter le poste de la collaboratrice à son retour. La procédure de congé-modification dans cette situation particulière nécessite la plus grande attention.
Profitez de ce workshop pour être à même de bénéficier d’une meilleure gouvernance dans la gestion du retour au travail à l’issue du congé maternité. Vous découvrirez aussi l’évolution de la jurisprudence récente sur ce délicat sujet.










